» Quelles sont les nouveautés économiques pour 2015 ?

Quelles sont les nouveautés économiques pour 2015 ?

En ce début d'année, deux évolutions majeures sont à prendre en compte. Tout d'abord les abattements concernant l'investissement immobilier via le processus Pinel et le nouveau barème de l'impôt sur le revenu. Argent-finance.com a décidé de consacrer son article de la semaine sur ces nouveautés.

Les abattements pour investir avec la loi Pinel

Pour rendre au domaine de l'immobilier son dynamisme qu'on lui connaît tant, la loi Pinel adoptée l'année dernière a instauré de nouvelles mesures visionnaires comme l’allègement des droits quant aux donations de terrains et d'immeubles ou encore l'engagement à la location rendu possible pour bénéficier d'impôts réduits par rapport à la période d'engagement (à savoir 12% pour 6 ans, 18% pour 9 ans et 21 % pour 12 ans).

Le crédit d'impôt pour le développement durable est remplacé par le crédit d'impôt pour la transition énergétique.

Une taxe sur les logements meublés non affectés à l'habitation principale dans les zones « de tensions » a également été créée à hauteur de 20 %.

 

 

L'impôt sur le revenu : un nouveau barème

Afin d'enlever le poids de l'impôt sur le revenu sur les français les moins aisés, le gouvernement a crée un nouveau barème.

La première tranche qui portait une taxe à 5,5 % sur revenus qui étaient dans une échelle entre 11 911 euros et 6 011 euros est supprimée.

La deuxième tranche qui taxait à 14% jusqu'à 9 690 euros a été revue à la baisse.

Nous pouvons donc observer la nouvelle composition des tranches qui sont jusqu'à 9 690 € : 0% ; entre 9 691 à 26 764 : 14 % ; entre 26 765 et 71 754 : 30 % ; entre 71 755 et 151 956 : 41% ; enfin pour la dernière tranche concernant les revenus au-dessus de 151 956 €, l'impôt sur le revenu taxe à hauteur de 45%.

En quelques mots les personnes les plus modestes bénéficieront de ces nouvelles tranches contrairement aux classes moyennes qui avaient déjà connues des difficultés avec la hausse global des taxes et la baisse des allocations familiales.