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Les entreprises ne jurent plus que par les fichiers clients

Au lieu d’attendre patiemment que d’éventuels clients viennent à eux, les entreprises ont décidé de prendre les devants et de les approcher au plus près, via leurs coordonnées (adresses physiques, e-mail, numéro de téléphone…). Se fournissant auprès d’entreprises spécialisées, elles procèdent à la location ou l’achat fichier client pour une campagne de sensibilisation plus efficace que la simple publicité.

Les fichiers clients ne manquent pas

Quand un fournisseur de fichier client met en vente une base de données, il ne s’agit pas d’une centaine ou d’un millier, mais bien de plusieurs millions d’adresses de particuliers ou de sociétés. Pour les avoir, il les collecte auprès des réseaux sociaux, des sites de commerces et de grandes distributions ou encore sur tous les sites sur lesquels les particuliers sont susceptibles de s’inscrire. Il faut toutefois faire attention à ne pas quitter le cadre de la légalité et ne récolter que les renseignements ne relevant pas du domaine privé. Le fournisseur propose à ses clients, soit de louer ledit fichier, auquel cas ils ne pourront l’utiliser qu’une seule fois, soit de l’acheter et d’en disposer à sa guise. Mais contrairement à la location, le fournisseur ne se chargera pas de la mise à jour du fichier en cas d’achat, l’acquéreur devra le faire lui-même.

Le concept de « B to B » et de « B to C »

On parle de « B to B » ou « Business to Business » quand l’entreprise cherche à prospecter d’autres entreprises avec lesquelles elle pourrait collaborer. À l’inverse, on parle de « B to C » ou « Business to Consumer » quand les cibles de la prospection sont de simples particuliers. Les informations fournies par le fichier client sont donc différentes selon le public ciblé, tout comme l’approche de l’entreprise quand elle enverra ses prospectus.