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L’assurance-vie, le placement privilégié des ménages français

L’assurance vie se définit comme un compte épargne sans risque et dont le fonctionnement est garanti par une compagnie d’assurance vie. Avec l’assurance vie, ce que recherchent les épargnants c’est avant tout se constituer un capital par des versements de fonds programmés ou libres. Souvent confondue avec l’assurance décès qui verse un capital fixe au bénéficiaire en cas de décès de l’assuré, l’assurance vie n’est pas limitée en termes de nombre de contrats souscrits ni en termes de versements.

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Le capital investi par l’assureur est garanti et les intérêts générés chaque année sont définitivement acquis. Seul risque de ce placement financier : que la compagnie d’assurance vie fasse faillite. D’où l’intérêt de bien choisir son assureur. Concernant la récupération du capital placé, un délai de renonciation de 30 jours est possible, frais inclus. Après ce délais, il est tout à fait possible de retirer tout ou une partie du capital investi. Dans la pratique, il convient de faire une demande écrite à son assureur, parfois cela s’opère directement sur Internet.

Un contrat d’assurance-vie rapporte en moyenne 3 %, une rémunération non distribuée à l’assureur mais ajouter au capital investi. La durée recommandée pour ce type de placement financier est de 8 ans. Concernant l’abattement fiscal, seul l’argent sortant du contrat d’assurance vie et issue des intérêts est imposable. Les intérêts de l’assurance vie sont donc mentionnés dans la déclaration de revenus. Dans l’autre cas, les intérêts de l’assurance vie sont soumis à un taux d’imposition dégressif à mesure du vieillissement du contrat. Ainsi, pour les contrats souscrits après 1997, le taux d’imposition est fixé à 0,7 % les quatre premières années, à 15 % entre la quatrième et la huitième année et à 7,5 % au-delà.